la maison natale

 

La maison natale. Je l’imagine enveloppe organique, se serrant contre son habitant pour qu’il retrouve la primitivité du refuge, ce sentiment de retraite, de repli sur soi.

 

Pour qu’il retrouve le ventre.

 

L’habitant deviendrait alors cellule de ses murs, une partie intégrante de ce corps de logis. Le corps y ferait son empreinte, déterminant des contours doux et lisses. Le dessin d’un espace courbe, d’un tout petit paysage, insulaire. L’espace y serait refuge, abri, ventre.

 

Une île dans l’île, un noyau dans la cellule ?